in

10 ingrédients à bannir de votre alimentation à tout jamais

Crédits : iStock - Modif : ADGM
5/5 - (2 votes)

En Occident, il n’est pas rare de voir des aliments transformés ou ultra-transformés au menu. Souvent prisés pour le gain de temps considérable qu’ils permettent au quotidien, ils n’en restent pas moins très néfastes pour la santé. En effet, contrairement aux fruits et légumes, ils n’ont aucune valeur nutritive. Pire encore, ils sont également riches en ingrédients discutables qui participent à nous rendre malades à court, moyen et long terme. Bien sûr, l’idéal est d’opter pour le fait maison afin de connaître la composition de nos plats. Toutefois, tout n’est pas forcément à bannir pour autant dans les supermarchés du moment que l’on prend le temps de jeter un œil aux étiquettes avant d’acheter. En ayant connaissance des ingrédients les plus néfastes, vous deviendrez un consommateur averti qui consomme mieux pour sauvegarder sa santé et celle de ses proches. Voici donc les ingrédients à bannir lors de vos prochaines courses pour une alimentation saine !

1) Le GMS (glutamate monosodique)

chips
Crédits : Didgeman / Pixabay

Additif alimentaire très populaire auprès des industriels, le GMS (glutamate monosodique ou E621) est un exhausteur de goût que l’on retrouve fréquemment à l’apéritif dans les chips et autres biscuits. Il entre aussi souvent dans la composition des soupes en conserve, des vinaigrettes et sauces industrielles ou encore dans les restaurations chinoise et rapide. En plus de donner des maux de tête et de favoriser l’irritabilité, cet ingrédient agit sur l’hypothalamus, impliqué dans la régulation de l’appétit. Cela va alors dérégler notre sensation de satiété, nous empêchant alors de savoir quand on n’a plus faim. Le GMS est par ailleurs lié à des risques d’inflammation du foie et à la dysplasie. Enfin, cette excitotoxine provoque une surproduction de dopamine, créant alors une sensation d’euphorie non sans rappeler les effets d’une drogue.

2) Les édulcorants

édulcorants édulcorant
Crédits : iStock

Acésulfame potassium (E950), aspartame (E951), saccharine (E954), sucralose (E955), etc. Souvent présentés comme une alternative au sucre, les édulcorants de synthèse sont présents dans de nombreux aliments souvent présentés comme plus sains (jus de fruits, yaourts allégés, sodas, etc.), mais aussi dans les bonbons et chewing-gums. Pourtant, ils ont un effet très nocif sur notre appareil digestif en stimulant les bactéries nocives qui favorisent les risques de diabète et d’obésité. Une étude avait par ailleurs découvert un risque de décès majoré de 50 % chez les femmes qui consommaient deux boissons édulcorées par jour.

3) Le nitrite de sodium

tranches jambon blanc charcuterie
Crédits : Wikimedia Commons/Hautbois

Le nitrite de sodium ( E2505) est un additif alimentaire qui a fait grand bruit ces dernières années, poussant les industriels à proposer des viandes et charcuteries sans nitrites. Utilisé pour fixer les couleurs sur les aliments transformés (permettant notamment au jambon d’afficher un joli rose) et pour ses qualités d’agent conservateur, cet ingrédient qui a encore de beaux jours devant lui est cancérigène. Il avait notamment été corrélé à un risque élevé de cancer du pancréas chez des rats.

4) Le sirop de maïs

céréales petit-déjeuner
Crédits : Pixabay/Rawpixel

Le sirop de maïs ou sirop de glucose-fructose (parfois plus nébuleusement appelé isoglucose sur certaines étiquettes) est un édulcorant transformé issu de l’amidon de blé. Bourré de glucose, il est associé à un risque majoré de souffrir de diabète et d’obésité. On le retrouve dans les sodas, les jus concentrés, des condiments, les céréales transformées ou encore les barres chocolatées.

5) Les colorants artificiels

sucreries gourmandises bonbons
Crédits : Pixabay/Rawpixel

Avez-vous déjà repéré du bleu E132, bleu E133, vert E143, rouge E127 ou encore jaune E110 sur une étiquette ? Les colorants artificiels sont légion dans les bonbons, les barres chocolatées, les céréales, les jus de fruits ou encore les repas surgelés auxquelles ils apportent de la couleur. Cela permet notamment “d’améliorer” l’aspect des mets pour donner envie aux consommateurs de les consommer, mais aussi parfois de relever la couleur naturelle jugée trop faible de certains aliments ou qui pourrait avoir été perdue au moment de leur transformation en usine. Purement esthétiques, ils sont associés à plusieurs formes de cancers comme le cancer de la thyroïde, de la vessie, des reins ou encore du cerveau.