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Incontinence : 3 règles d’or de prévention et traitement

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Incontinence : 3 règles d’or de prévention et traitement
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Pour la définir en quelques mots, l’incontinence désigne les difficultés à maîtriser la miction. On pense souvent qu’elle n’est que l’affaire de quelques personnes très âgées dont les muscles pelviens ne sont plus ce qu’ils étaient, mais les femmes ayant accouché, eu des cystites ou ménopausées ainsi que ceux et celles qui souffrent du diabète ou d’obésité ont également des risques d’en être la cible. En fait, cette question peut aussi intéresser les plus jeunes et les pousser à prendre de bonnes habitudes très tôt qui leur serviront toute leur vie pour éviter d’en souffrir. Dans cet article, vous trouverez donc trois règles d’or pour guérir et prévenir l’incontinence.

1) Buvez suffisamment et bien

Crédits : Flickr/Aqua.Mech

L’eau et les tisanes sont vos meilleures alliées face à l’incontinence. Outre le fait que bien s’hydrater est très important, cela permet de diluer l’urine pour qu’elle soit moins concentrée et donc aussi moins irritante pour la vessie. Il faut cependant veiller à ne pas boire de grosses quantités d’un coup : répartissez les verres au cours de la journée et évitez cela au moment du coucher pour ne pas expérimenter des envies inconfortables pendant la nuit. Pour aller plus loin, vous pouvez aussi vous essayer au jus de canneberge qui désinfecte les voies urinaires ou le jus de bleuet qui est bien moins connu, mais très utile pour les incontinents.

En revanche, évitez de trop consommer les boissons irritantes pour la vessie ou à l’effet diurétique telles que le thé, la bière, les sodas (notamment gorgés d’aspartame)… L’alcool est votre pire ennemi : il est diurétique et empêche de ressentir l’envie d’aller aux toilettes, ce qui peut donner lieu à de petits accidents.

2) L’alimentation anti-incontinence

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Aucun aliment n’est interdit, mais certains doivent être consommés avec modération. On considère généralement qu’il faut surveiller son poids, car l’embonpoint exerce une pression sur les muscles et la vessie. Il en va de même de la constipation et les efforts de poussée qu’elle entraîne et qui nuisent au périnée. Ici, on peut souvent miser sur une alimentation riche en fibres. Évitez les aliments irritants pour la vessie : épices, agrumes, édulcorants (notamment dans les aliments transformés industriels), chocolat, tomates, persil ou encore asperges sont très mauvais pour vous. Favorisez au contraire les aliments qui rétablissent de l’équilibre et des fruits et légumes riches en fibres : le chou, la laitue, le navet, le poireau, la framboise, la groseille…

3) Faites de l’exercice

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Le sport permet de contrôler son poids (important en cas d’incontinence). En plus, il donne une bonne motivation pour arrêter de fumer, car le tabac irrite la vessie, nuit aux muscles et provoque une toux chronique qui pèse sur le périnée. L’exercice physique est idéal pour déstresser et rester maître de ses émotions et de son corps, des éléments importants pour faire face aux fuites et se sentir plus confiant ! Il faut éviter les sports de poussée ou où les pressions abdominales sont répétitives (gymnastique sportive, sport de combat, sports de saut…) et privilégier des sports plus doux (vélo, yoga, natation…).

Enfin, n’oublions bien sûr pas la gymnastique périnéale bien connue des femmes enceintes, mais qui peut aider à retrouver un périnée plus musclé et le rééduquer. L’exercice le plus connu consiste simplement à contracter les muscles pendant quelques secondes pour interrompre la miction et ensuite relâcher.

Sources

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