
Ma grand-mère ne jetait jamais ses épluchures de rhubarbe et ce n’est pas par économie : ce qu’elle faisait bouillir avec rendait ses casseroles comme neuves
L’astuce des grands-mères qui faisait briller les casseroles encrassées n’était pas une superstition, mais une véritable réaction chimique. L’acide oxalique contenu dans la rhubarbe dissout l’oxydation du métal sans effort. Une méthode documentée depuis l’époque victorienne, redécouverte par la science moderne.




