
Mes rosiers crevaient chaque été : un pépiniériste a pointé le bois mort à la base que je n’avais jamais osé couper
Le spectacle printanier fut éblouissant. Le jardin a littéralement explosé sous une avalanche de couleurs et de parfums, offrant une floraison digne d’une carte postale. Pourtant, il y a un lourd tribut à payer pour cette débauche d’énergie. En ce moment même, un péril silencieux guette les rosiers : l’épuisement. Sans une action ciblée et…






















