
Je le jetais machinalement après chaque pause café : quand j’ai appris combien de litres d’eau un seul pouvait contaminer, j’ai eu honte
La pause café s’achève, on écrase sa cigarette sur le trottoir d’un geste machinal devenu un véritable automatisme. Pourtant, ce petit bout de filtre en apparence inoffensif cache une bombe à retardement écologique une fois balayé par le vent ou par une averse de printemps. Et si ce rituel quotidien était en train d’empoisonner silencieusement…























