
« Je frottais toujours trop fort » : pour bien retirer les mousses sans abîmer les joints de portière, faites plutôt ça !
Un joint de portière noircit, verdit, puis se couvre de petites mousses qui s’accrochent comme du velcro : le réflexe le plus courant consiste à frotter fort, encore plus fort, jusqu’à ce que “ça parte”. Sauf qu’à force d’insister, le caoutchouc se marque, les lèvres d’étanchéité se soulèvent et les résidus se coincent davantage dans…


