
Mon basilic montait en graine et devenait amer chaque été : le jour où une voisine m’a montré le geste, il est resté fourni et parfumé tout l’été
Pendant trois étés, le même échec : un basilic qui montait en graine et devenait amer avant juillet. Jusqu’au jour où une voisine m’a révélé un geste simple : le pincement régulier. Depuis, fini le basilic chétif et filandreux : la technique transforme un plant vertical en buisson généreux et parfumé.
