
J’achetais toujours mes florentins en boîte à la pâtisserie : le jour où ma mère a sorti les siens du four, j’ai compris pourquoi je gaspillais mon argent
Un après-midi de juin, la cuisine sent bon le caramel blond et l’orange confite. Sur la plaque, de petites tuiles dorées s’étalent juste ce qu’il faut, avec des amandes qui grillent et un sirop au miel qui fait briller chaque éclat. Le genre de douceur qu’on imagine plutôt derrière la vitrine d’une bonne pâtisserie, glissée…
