
Je coupais mes oignons les yeux en feu en pensant que c’était une fatalité : le jour où un cuisinier m’a montré ce geste tout bête, j’ai arrêté de pleurer
Couper un oignon, ça devrait être banal. Et pourtant, combien de cuisines se transforment en mini séance de cinéma triste dès qu’une lame s’approche de la planche ? Yeux qui piquent, larmes qui coulent, maquillage qui coule l’été, et ce réflexe de reculer comme si l’oignon avait gagné. Le pire, c’est qu’on finit par croire…



