
Depuis que j’ai compris ce que les Italiens font vraiment avec leurs pâtes, je ne touche plus jamais à la crème fraîche (et ça reste aussi crémeux !)
Au printemps, quand les journées s’étirent et que l’envie de dîners simples mais bluffants revient, les pâtes prennent une autre allure. Pas la version “cantine” noyée sous la crème, mais celle qui brille, qui accroche, qui sent le poivre chaud et le fromage affiné. Dans la cuisine, l’eau bout, le moulin tourne, et l’assiette arrive…
