
On s’obstine tous à récolter les panais en octobre, alors que le bon signal vient du ciel
Chaque automne, le même rituel se répète dans les potagers : dès que le mois d’octobre s’affiche sur le calendrier, la fourche-bêche sort de l’abri et les panais quittent la terre. Un geste presque automatique, hérité des habitudes transmises de génération en génération. Pourtant, ce réflexe calendaire passe à côté d’un mécanisme naturel essentiel, celui…























