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5 bonnes raisons de ne pas manger de tomates quand ce n’est pas la saison

Crédits : Pixabay/Monicore
5 bonnes raisons de ne pas manger de tomates quand ce n’est pas la saison
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La saison de la tomate va de juillet à octobre. Néanmoins, nombreux sont ceux qui font fi des saisons, pensant que si on les trouve en magasin, il n’y a pas de raison de se priver. Certains pensent même le faire pour de bonnes raisons (la tomate est généralement considérée comme bonne pour notre santé et riche en nutriments). Pourtant, il y a de nombreuses motivations cachées derrière l’envie et le besoin de consommer des fruits et légumes de saison. Pour vous les exposer, on ne peut pas trouver de meilleur exemple que ce fameux fruit qui est la star de presque tous nos plats et qui est de la partie dans toutes nos salades. Pourquoi la boycotter et privilégier les aliments de saison ? On vous explique tout ici !

1) Elles ne sont pas bonnes du tout

Crédits : Pixabay/Ponce_photography

On dit souvent qu’à cause du mode de culture, les fruits et légumes de supermarchés sont moins bons que ceux qui poussent dans un jardin… Il faut dire que dans les grandes surfaces, l’accent est mis sur la texture, la conservation et la résistance (maladies, chocs…), autant dire que le goût n’est pas une priorité. Hors saison, c’est encore pire ! Les tomates sont cueillies trop tôt et n’ont pas eu le temps de se gorger de soleil ! Quand elles ne sont pas insipides (avec un goût d’eau et zéro odeur), elles sont ultra acides et pas plus goûteuses pour autant. Et malheureusement, cela concerne toutes les variétés…

2) Ne pas manger de tomate fraîche ne signifie pas qu’on ne mangera pas de tomate du tout

Crédits : Pixabay/CongerDesign

Si vous y êtes accro, rassurez-vous ! On a de la chance : ce produit est tellement commun qu’il existe sous plusieurs formes si l’on ne peut pas la trouver fraîche dans son jardin ou celui du voisin, on la retrouve à l’huile, en conserve faite maison (en prévision), séchée…

3) La nature nous donne ce dont on a besoin pile au bon moment

Crédits : Wikimedia Commons/F.Cecconi alias Vorzinek

La tomate est riche en eau (comme le melon, la courgette, la pastèque…) et c’est ce que le corps réclame en été où l’on transpire plus et dépense moins de calories. En hiver, avec le froid et les maladies, notre organisme a besoin de vitamine C (agrumes…) et d’aliments riches en nutriments (ce que l’on retrouve dans les légumes de saison et leurs minéraux). Par ailleurs, hors saison, les fruits et légumes sont moins riches en antioxydants et donc moins bénéfiques pour la santé.

4) Elles sont trop acides pour notre organisme

Crédits : Pixabay/Stevepb

Si la tomate acidifie trop un organisme (certains y seront plus sensibles que d’autre), le corps puise alors des minéraux dans notre système de stockage pour retrouver un certain équilibre. Plus elle est cuite, plus la tomate est acidifiante. Les ketchups, sauces tomate et autres coulis peuvent donc avoir un effet nuisible sur le système nerveux des enfants et créer plus d’inflammations (et de douleurs), notamment pour les terrains arthritiques et rhumatoïdes.

5) Hors saison, elles sont plus traitées, moins bonnes pour la planète et plus chères

Crédits : Pixabay/LoggaWiggler

Le fait qu’elles soient disponibles hors saison n’est pas un hasard : elles viennent de pays lointains où les normes sont différentes des normes françaises. Le plus souvent, elles viennent d’Espagne et plus particulièrement d’Almeria. Pour nous les vendre en toutes saisons, on les arrose alors de pesticides et d’engrais chimiques pour compenser le manque de soleil et de nutriments dans le sol. En plus de manquer de goût et de nutriments bénéfiques, elles sont donc riches en pesticides cancérogènes et perturbateurs endocriniens. Miam miam… La planète déguste elle aussi avec les traces de produits chimiques dans ses nappes phréatiques ainsi que l’eau et l’énergie nécessaires pour faire tourner une serre. En plus, vu qu’il faut les importer et les transporter, cela a une incidence sur le prix que l’on paye et l’écologie. Et on ne parle même pas du désastre humain dont il s’agit avec les travailleurs exploités (souvent clandestins) pour faire fonctionner ce potager.

Bref, on paye plus cher… pour être en plus empoisonné et faire plus de mal à la planète alors que l’idéal serait de consommer des aliments qui ne proviennent pas de plus loin que 300 km autour de soi !

Sources : Le Petit Producteur ; Nourris la Planète & TerraFemina

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